EPHAT' et VOUS
Vos témoignages, vos trouvailles, votre expérience d'Ephata, c'est ici !
Astrid, 29 ans, Responsable d'Aumônerie et professeur des écoles
"Quand j'ai découvert Ephata, j'ai tout de suite eu envie de le faire utiliser par mes animateurs de l'aumônerie. Ils ont envie de bien faire, d'apprendre des tonnes de choses aux collégiens et lycéens, mais ils en oublient parfois de prendre le temps de VIVRE la Parole de Dieu, tout simplement. En tant qu'instit, j'adore le concept d'autonomisation et de valorisation de chacun. Et je sais qu'on ne retient rien mieux que ce qu'on a découvert soi-même !
Les cartes sont belles et agréables à manipuler. Les rôles sont assez variés pour ne pas se lasser.
Et gros avantage : une fois que les animateurs ont fait une partie, ils ont compris le principe. S'ils manquent de temps, je leur fournis un texte et la séance est prête."
Vianney, Lucie, et Charlotte - élèves de 6e, aumônerie
"A la fin de l'année, le Père nous a fait faire une partie d'Ephata; C'était trop bien ! On a voulu recommencé la semaine suivante, il a accepté. On a joué la scène de David et Goliath. C'était les meilleures séances de l'année !"
Marine, 23 ans, animatrice d'Aumônerie
"Constance est venue faire une séance de découverte d'Ephata avec notre groupe de 5e. Je n'aurais jamais imaginé qu'ils avaient autant de choses à dire ! D'habitude on a plutôt du mal à les tenir, on les voit le vendredi soir et c'est dur de les faire rentrer dans la séance... Je ne les ai jamais vu aussi concentrés, et en même temps il y a eu de belles rigolades !"
Louis, 22 ans, scout d'Europe
"Chaque année, on prépare des temps d'enseignement quotidien sur une lecture biblique. C'est très long à préparer, et assez frustrant parce qu'on se rend compte que les jeunes n'accrochent pas trop... Cette année, on se lance avec Ephata. On a fait une partie entre chefs pour découvrir, on a trouvé ça très intéressant et vivant. On a fait une première partie avec les scouts avant le camp : nickel. Ce que j'aime surtout, c'est que chacun, à un moment, prend vraiment la main. Même les timides, il n'y a plus de problème pour les faire participer. En tant que chef, avoir préparé le texte avant permet d'apporter des petites réflexions en plus, par petites touches (à notre tour !). Cet été, on part avec Ephata dans nos sacs !"
Marie-Christine, 67 ans, Chemin Neuf
" Nous avons expérimenté Ephata-le jeu avec notre fraternité de la Communion du Chemin Neuf et ce fut un très bon moment! Nous avons choisi l’Évangile de la guérison d’un sourd en Mc7,31-37 où Jésus prononce "Ephata". Les cartes sont belles, agréables à toucher et à regarder et la règle est simple et bien expliquée . Se retrouver baladin, ménestrel, troubadour ou pèlerin fait voyager dans le temps et crée une ambiance chaleureuse et joyeuse. Chacun se révèle et partage selon ce qu’il est et cela donne un magnifique kaleidoscope qui rend la Parole vraiment vivante. Ce qui est sûr, c’est que nous ne verrons plus cette page d’Évangile de la même façon...et que nous rejouerons ! "
Jean, 47 ans, papa de lycéens
"Cette année j'ai répondu à l'appel lancé par le lycée de mon fils et nous avons accueilli les "diners-débats" des lycéens. Je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre... Que fait-on pour parler de la Bible avec 12 élèves de première, qu'on ne connaît pas, et qui pour la plupart ne sont pas chrétiens ?! Nous avons utilisé le jeu Ephata pour explorer ensemble le texte proposé par le lycée. Cela a donné lieu à de beaux échanges sur la religion des uns et des autres (étaient présents un élève musulman, une élève juive, et de très nombreux athées ou éloignés de la religion). J'ai constaté une grande soif de sens et "d'existentiel" chez ces élèves. J'ai apprécié l'ambiance détendue, pleine de solidarité et de bienveillance que le "jeu" amène. Une belle découverte, qui a plu à chacun parce que, je crois, chacun s'est senti écouté et fier de lui."
Ségolène, 27 ans, directrice de camp Cité des Jeunes, et enseignante d'EPS
"Dans les camps Cité nous avons toujours fait des temps de partage, et nous avons cette culture du "jeu". Ephata nous sert dans les temps de prière du matin, préparé par les jeunes. Plusieurs fois dans le camp (par exemple en mini-camp, où chaque équipe de vie part seule), on prend le temps de s'installer dans un texte pour une vraie partie complète. C'est toujours enrichissant, et même les plus "réfractaires au spi" participent et ont des choses à dire.
Au delà de l'aspect spirituel, Ephata forme aussi les ados à animer eux-mêmes des temps de parole quand ils seront anims. Ca donne une structure pour s'écouter en donnant sa place à chacun."
Rudi, 42 ans, responsable d'un groupe de Pères de Famille Abbé/Mousse/Papas
"Pour notre dernière soirée de l'année, j'étais débordé et n'avais rien préparé. J'ai eu connaissance le matin même du jeu Ephata, j'ai emprunté l'exemplaire du Père, choisi un texte, et je me suis lancé sans avoir jamais joué... En plus, barbecue et beau temps oblige, nous avons été deux fois plus nombreux que prévu, presque 30 participants ! J'ai improvisé en utilisant le jeu (je n'en avais qu'un) en "meneur de jeu", le lisant la carte-rôle, invitant chacun à réfléchir personnnellement, puis ceux qui voulaient à partager ce qu'ils avaient trouvé. Nous avons fait ainsi 5 rôles. Bien sûr, cette "version" du jeu ne permet pas de faire participer tout le monde, mais les réflexions étaient inattendues et les échanges riches. Les rôles ne sont pas vraiment des "questions", ils laissent une grande liberté, et en même temps c'est assez exigeant et stimulant. Ce qui m'a fait plaisir, c'est que pour une fois à la fin de la soirée tout le monde est reparti avec sa feuille, aucune n'est restée sur les chaises. Je me dis que même ceux qui ne se sont pas exprimés ont pleinement vécu ce moment de rencontre avec le texte. Je recommencerai - avec plus de jeux pour se mettre en petites équipes ! "